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LE CALAME: Le président de l’Union des Forces de Progrès (UFP), Mohamed Ould Maouloud, a accusé Nouakchott d’avoir soufflé sur les braises de la crise au Nord Mali, mardi au cours d’une conférence de presse consacrée aux commentaires de différentes résolutions adoptées à l’issue de 3 jours de réunion du bureau national de la formation. Pour cet opposant, « le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, par son interventionnisme intempestif et son aventurisme depuis l’époque Sarkozy, porte une lourde responsabilité dans l’exacerbation de la crise malienne et les conséquences qui en résultent pour la paix et la sécurité dans la sous région ».
Au rang des conséquences, « une véritable menace contre la Mauritanie, du fait de l’occupation du Nord Mali par divers groupuscules terroristes islamistes affilés à la nébuleuse Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI)», notamment Ansar Edine et le Mouvement pour le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO).
Se basant sur « les liens historiques et humains », Mohamed Ould Maouloud estime que « la paix et la stabilité du Mali présentent un intérêt vital pour la Mauritanie, qui est également confrontée à des problèmes de cohabitation communautaire au même titre que son voisin de l’Est ».
La Mauritanie et le Mali, rappelle-t-on, ont une frontière commune d’environ 2000 kilomètres (du Nord au Sud) et des communautés entretenant de multiples relations.
Nouakchott est invitée à aider « à la recherche d’une solution viable et équitable au Mali pour sauvegarder la paix, la stabilité et les relations de bon voisinage ».
Avant l’éclatement de la crise militaire et sécuritaire dans le septentrion malien en janvier 2012, l’armée mauritanienne effectuait des sorties régulières dans ce territoire à titre d’actions militaires « préventives » contre les groupuscules terroristes.
Par ailleurs, certains dirigeants de la rébellion du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) sont établis à Nouakchott.
Au rang des conséquences, « une véritable menace contre la Mauritanie, du fait de l’occupation du Nord Mali par divers groupuscules terroristes islamistes affilés à la nébuleuse Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI)», notamment Ansar Edine et le Mouvement pour le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO).
Se basant sur « les liens historiques et humains », Mohamed Ould Maouloud estime que « la paix et la stabilité du Mali présentent un intérêt vital pour la Mauritanie, qui est également confrontée à des problèmes de cohabitation communautaire au même titre que son voisin de l’Est ».
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Nouakchott est invitée à aider « à la recherche d’une solution viable et équitable au Mali pour sauvegarder la paix, la stabilité et les relations de bon voisinage ».
Avant l’éclatement de la crise militaire et sécuritaire dans le septentrion malien en janvier 2012, l’armée mauritanienne effectuait des sorties régulières dans ce territoire à titre d’actions militaires « préventives » contre les groupuscules terroristes.
Par ailleurs, certains dirigeants de la rébellion du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) sont établis à Nouakchott.

