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Comme à chaque fois qu’elle décide de marcher contre le pouvoir en place, la coordination de l’opposition démocratique réussit à mobiliser plusieurs milliers de personnes. La manifestation du mercredi 18 juillet 2012, qui a ,cette fois, commencé à partir du Centre hospitalier National, était spectaculaire par son importance numérique et la détermination visible des marcheurs d’aller jusqu’au bout pour déboulonner un régime qui ne semble pas beaucoup se soucier de ces régulières sorties.
Selon un leader de cette opposition, le choix du lieu où s’ébranle la manifestation est symbolique, car déclare t-il : « Nous avons voulu en partant d’un lieu où croupissent des malades dans des conditions lamentables exprimer que toutes les autres populations souffrent même si elles ne sont pas encore clouées sur un lit d’hôpital et que la seule solution de mettre fin à ces souffrances, c’est de débarrasser rapidement le pays de ce pouvoir incompétent et corrompu ». Au niveau de la tribune de la place Ibn Abass, les responsables de la COD se sont succédé pour faire des analyses de la situation jugée catastrophique du pays.
Les derniers événements, marqués par la mort de Mohamed O. Mechdouvi à Akjoujt et celle de sept autres citoyens à la suite du crash d’un avion militaire loué à la société MCM, ont été au centre des interventions. Une ancienne thématique centrée autour des 50 millions de dollars de l’Arabie Saoudite, des 45 milliards d’UM du programme Emel 2012, de la guerre par procuration que mènent nos forces armées en dehors des frontières nationales est réapparue surtout dans l’intervention du chef de file de l’opposition démocratique Ahmed Ould Daddah, président du rassemblement des forces démocratiques. Les discours de Saleh Ould Hanena de Hatem, président en exercice de la COD et de Mohamed Jemil Mansour, président de Tawassoul ont été d’une virulence qui frisait l’outrage. Les interventions des députés Nana Mint Cheikhna du RFD et Khadjata Malik Diallo de l’UFP ont été particulièrement applaudies.
Sur les banderoles, des slogans hostiles au régime flottaient au ciel. Ce n’est que vers les environs de 22 heures que les populations commencent à se retirer par petits groupes en attendant que leurs leaders annoncent une nouvelle date pour manifester contre le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz qui n’a plus que quelque 15 à 16 mois avant les prochaines élections présidentielles, si d’ici là il n’est pas emporté par les torrents de salives des dizaines de milliers des militants de la COD.
Selon un leader de cette opposition, le choix du lieu où s’ébranle la manifestation est symbolique, car déclare t-il : « Nous avons voulu en partant d’un lieu où croupissent des malades dans des conditions lamentables exprimer que toutes les autres populations souffrent même si elles ne sont pas encore clouées sur un lit d’hôpital et que la seule solution de mettre fin à ces souffrances, c’est de débarrasser rapidement le pays de ce pouvoir incompétent et corrompu ». Au niveau de la tribune de la place Ibn Abass, les responsables de la COD se sont succédé pour faire des analyses de la situation jugée catastrophique du pays.
Les derniers événements, marqués par la mort de Mohamed O. Mechdouvi à Akjoujt et celle de sept autres citoyens à la suite du crash d’un avion militaire loué à la société MCM, ont été au centre des interventions. Une ancienne thématique centrée autour des 50 millions de dollars de l’Arabie Saoudite, des 45 milliards d’UM du programme Emel 2012, de la guerre par procuration que mènent nos forces armées en dehors des frontières nationales est réapparue surtout dans l’intervention du chef de file de l’opposition démocratique Ahmed Ould Daddah, président du rassemblement des forces démocratiques. Les discours de Saleh Ould Hanena de Hatem, président en exercice de la COD et de Mohamed Jemil Mansour, président de Tawassoul ont été d’une virulence qui frisait l’outrage. Les interventions des députés Nana Mint Cheikhna du RFD et Khadjata Malik Diallo de l’UFP ont été particulièrement applaudies.
Sur les banderoles, des slogans hostiles au régime flottaient au ciel. Ce n’est que vers les environs de 22 heures que les populations commencent à se retirer par petits groupes en attendant que leurs leaders annoncent une nouvelle date pour manifester contre le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz qui n’a plus que quelque 15 à 16 mois avant les prochaines élections présidentielles, si d’ici là il n’est pas emporté par les torrents de salives des dizaines de milliers des militants de la COD.


